Partir de chez ses parents : un rite de passage

Un déménagement, c’est toujours un moment d’anticipation – à plus forte raison quand on s’apprête à quitter le cocon familial. Chaque année, ce sont des milliers de jeunes Français qui, au moment de partir de chez leurs parents, font l’expérience du stress, de l’appréhension et du doute qui vont de pair avec les prémices d’une nouvelle vie. Avec plus de 10 000 déménagements à notre actif, nous avons tâché de mieux comprendre ce rite de passage grâce aux retours de nos utilisateurs et de nos déménageurs partenaires.


Sommaire

1 – Décohabitation : à quel âge quitter le nid familial ?
2 – Pour quelles raisons partir de chez ses parents ?
3 – Syndrome du nid vide : quand déménagement rime avec isolement


“Décohabitation” : à quel âge quitter le nid familial ?

partir de chez ses parentsUn choix de plus en plus délicat

Vous souvenez-vous de Tanguy, cette comédie d’Etienne Chatillez dont le héros éponyme, âgé de 28 ans, vit encore chez ses parents au grand dam de ces derniers ? C’était en 2001 ; si depuis, le phénomène des Tanguy s’est généralisé en raison de la crise, la question, elle, persiste : quel est le bon âge pour quitter le nid familial ?

Pour beaucoup, c’est l’obtention du baccalauréat ou la fin des études qui marque le coup d’envoi de la décohabitation (le fait de quitter un foyer pour entamer une nouvelle vie, plus ou moins autonome, et le plus souvent dans une autre ville). Ainsi, les jeunes Français partent en moyenne à l’âge de 23 ans, trois ans de moins que la moyenne européenne.

Quitter ses parents à l’heure de la génération Y

Particulièrement touchée par le chômage, la génération Y a de plus en plus tendance à s’éterniser chez papa et maman. Et de fait, pour ces personnes nées entre 1980 et 1999, habiter chez ses parents présente un avantage financier de taille, alors même que la hausse des loyers rend les grandes villes de moins en moins abordables ; faute de perspective, beaucoup sont contraints de rester chez leurs parents, repoussant le jour fatidique où il faudra voler de ses propres ailes.

Chez Movinga, nous sommes partisans du grand saut. Personne ne souhaite être un Tanguy, même si de nos jours, ce phénomène s’est banalisé.

Pour quelles raisons partir de chez parents ?

Désir d’indépendance

petit déménagement petit volumeIl fut un temps où trois générations vivaient sous le même toit. Aujourd’hui, une telle configuration relèverait du cauchemar pour beaucoup de jeunes Français. Heures des repas, couvre-feu, choix du programme TV, gratin d’endives… Il vient toujours un âge où les règles, codes et habitudes avec lesquels on a grandi se révèlent plus arbitraires que légitimes. À cela s’ajoutent les impératifs de la vie de famille (devoir s’adapter aux besoins des plus petits par exemple, ou supporter d’être traité à la même enseigne qu’eux), sans parler des éventuels différends auxquels seul un départ peut mettre un terme.

Un repos bien mérité

Les parents, bien entendu, sont aussi concernés que leurs enfants. Pour eux aussi, il s’agit de franchir un cap : la reprise d’une vie autonome, ne gravitant plus autour de l’éducation et du bien-être des enfants. Pour beaucoup, c’est une période difficile de remise en question.

La génération Boomerang

stress déménagementDécidément, ce ne sont pas les surnoms qui manquent pour qualifier les jeunes générations. Ainsi, la « génération Boomerang » se réfère à celles et ceux qui, approchant de la trentaine, reviennent vivre au domicile familial des années après être parti de chez leurs parents, faute d’argent le plus souvent. Bonne nouvelle pour les parents souffrant du syndrome du nid vide ?

Si le premier déménagement a longtemps fait figure de rite de passage, force est d’admettre qu’en 2017, les lignes ne sont plus aussi claires.

Syndrome du nid vide : quand déménagement rime avec esseulement

Si la majorité des jeunes sont impatients de prendre leur envol, leur départ s’accompagne d’une sensation de vide pour nombre de parents, une sensation de vide qui tourne parfois à la dépression pure et dure. Les psychologues nomment cela le syndrome du nid vide. Outre l’inquiétude de savoir leur petit dernier lâché dans la nature, quantités de questions entrent en jeu, relatives à la vie, à la vieillesse, et parfois à l’isolement.

Accompagner ses enfants

Pour autant, les parents ont leur mot à dire. En effet, le départ de leurs enfants ne signifie pas qu’ils cessent de contribuer financièrement à leur quotidien. Loyer, dépannages de fin de mois, facture du déménagement… du manière ou d’une autre, la plupart des parents tiennent à accompagner leur enfant dans l’âge adulte. De l’avis de nos experts, c’est le meilleur remède au syndrome du nid vide : servir d’appui à l’envol de ses enfants, en les accompagnant dans leur nouvelle vie. Cet accompagnement, cette nouvelle relation, implique de franchir une nouvelle étape : parvenir à écouter et à respecter les choix de son enfant, tout en lui montrant qu’il peut toujours se tourner vers vous quand il a besoin d’aide.

Movinga ou le déménagement clé en main

choisir le bon déménageurChez Movinga, nous nous sommes toujours dit que c’était au marché de s’adapter aux besoins des particuliers, et non l’inverse. C’est pourquoi nous nous sommes faits une mission d’apporter une aide adaptée à tous les profils. Pour ce faire, rien de plus simple : vous nous indiquez vos critères, nous tâchons de sélectionner le déménageur qu’il vous faut sur la base de vos besoins spécifiques. Votre enfant déménage bientôt ? En quelques clics, profitez d’un devis gratuit, avec la garantie d’un déménagement réalisé dans les meilleures conditions, pour un excellent rapport qualité-prix.


Sources

CLEMENT, C. (2015) Décohabitation, POLITIQUE DU LOGEMENT, en ligne

MARIE, A. (2016) À quel âge les Européens partent-ils de chez leurs parents ? OUEST-FRANCE, en ligne

WASCOWISKI, M. (2016) Génération Boomerang : retrouver le nid familial après son envol, MARIE-FRANCE, en ligne

BROUCARET, F. (2012) Prévenir le syndrome du nid vide, PSYCHOLOGIES, en ligne